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humeur de jardinier
Bienvenue sur mon blog !
Le jardinage, ça s'apprend, ça se partage, c'est ludique et pédagogique.
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  11/12/2008
Fumier d'automne

Quel est le meilleur fumier à épandre en automne ?

Fumier d'automne n'est pas une insulte...

C'est effectivement la meilleure époque de l'année pour épandre du fumier aux plantes qui en ont besoin. Potagers et massifs de fleur sont demandeurs. Mais quel est le meilleur?

Le moins cher ! Celui que vous pouvez avoir à côté de chez vous facilement.

Dans la littérature, il est dit que suivant le type de sol que vous avez, vous devez utiliser  du fumier soit de vache, soit de cheval.

Mon conseil est le suivant : le moins cher et le plus composté possible. Un fumier de 6 mois à un an est excellent. Plus jeune, mélangez -le aux divers déchets de votre jardin, et vous obtiendrez un très bon fertilisant.




  11/12/2008
Taille à la plantation
Faut-il tailler les rosiers en les plantant ?

La seule taille que je préconise est celle de l'extrémité des racines, lorsque les rosiers sont en racines nues.

Je ne coupe pas les branches pour plusieurs raisons. Les tailles d'hiver ne cicatrisent pas avant la reprise de la végétation au printemps. Les plaies de taille sont des ouvertures qui assèchent les branches.

De plus, le bois est source d'énergie. Ôter du bois, c'est enlever à la plante une partie de sa force pour le redémarrage du printemps. Il sera bien temps en saison, voire l'an prochain de tailler la ramure.




  11/12/2008
Pralinage des racines
A quoi sert le pralinage et est-il indispensable ?

Le pralinage est l'action d'enrober les racines des végétaux, arbres et arbustes proposés en racines nues - comprenez qu'il n'y a pas de motte - avec une sorte de pâte appelé pralin. Autrefois, le pralin était un mélange de terre et de bouse de vache. Plus pratique, le pralin new look vous est proposé dans les points de vente sous forme d'une poudre à mélanger dans de l'eau pour obtenir la fameuse pâte.

Enrober les racines des plantes avec ce mélange favorisera l'émission de nouvelles racines. Ce n'est pas franchement obligatoire mais fortement conseillé pour une reprise optimale.




  11/12/2008
FRED VARGAS

Nous y sommes

par Fred Vargas

Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette
tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire
avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance.
Nous avons chanté, dansé.
Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le
reste était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à
l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre
la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre,
déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.
Franchement on s'est marrés.
Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de
sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
Certes.
Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.
Qui a ceci de très différent des deux premières ( la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.
« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
Oui.
On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.
La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.
De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.
Son ultimatum est clair et sans pitié :
Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.
Evidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on
s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux.
D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance.
Peine perdue.
Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, – attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille – récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).
S'efforcer. Réfléchir, même.
Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d'échappatoire, allons-y.
Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.
Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.
A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie –une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peutêtre.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.
Fred Vargas
Archéologue et écrivain



Comment apprendre à cultiver au naturel son p'tit bout de jardin, et faire des économies réelles ?
L'association des Jardiniers de France recherche des animateurs de club, pour organiser des ateliers de jardinage. Nos amis, voisins et proches ont besoin de conseils pour réussir à entretenir leur carré de verdure. Les besoins de conseils sur le potager sont en augmentation, aux vues de la crise. Apprendre à se nourrir sainement avec les produits de son jardin cultivés au naturel, et faire des économies sur ses achats de fruits et légumes, c'est possible. Mais pour mettre cela en place nous avons besoin de correspondants locaux sur le terrain.
Faites passer ce message par tous les moyens qui vous semblent appropriés. Et contactez moi. Mel: dlys@jardiniersdefrance.com
Merci à tous.


  02/12/2008
Campagnol et rat taupier
Comment se débarasser des rats taupiers ?

Plusieurs solutions à mettre ensemble pour une plus grande efficacité.
Les prédateurs naturels sont la belette, le renard, les rapaces. Le rat taupier ou campagnol n'aiment pas les terres travaillées qui détruisent les galeries. Il déteste les gazons ou prairies de graminées (surtout le dactyle. Il ne supporte pas l'odeur du sureau, une haie de sureau autour des endroits à protéger est un merveilleux rempart. On peut aussi verser dans les galeries, du purin de sureau, des tourteaux de ricin, des copeaux de thuya. De plus il est sensible au bruit.




Nombreux sont les champignons pathogènes qui s'installent sur les racines des plantes. Voici une technique naturelle pour éviter ce genre de désagrément.

Ci-dessous un lien vers une page d’un site québécois  qui explique les avantages du Trichoderma. C’est un champignon qui s’installe sur les racines des plantes et empêche la venue des champignons pathogènes. L’article est un peu technique mais très clair. La conclusion est top.

Plantons avec du terreau qui contient du Trichoderma et le risque de pathologie racinaire devient quasiment nul.

 

 

http://pub.craaq.qc.ca/fonds/202-T_resume.pdf  




Un truc que m'a communiqué M Alain Rousseau, intervenant à l'association des Jardiniers de France. Génial !

"Sur la photo on peut apercevoir la sandow réalisée par la récupération d'une chambre à air de voiture et coupée en fine lamelles et nouée autour des pieds d'arbres. On introduit la mousse entre le tronc et l'élastique en épaisseur suffisante. Les colliers glues au dessus ne récupèrent que les pucerons, araignées, mouches, papillons, mais pas de fourmis, bizarre ... L'ami jardinier en possède sur tous ces fruitiers et ses fruits sont très peu malades.  Sur le cerisier de la photo, il n'a pas vu de pucerons cette année, et pas depuis plus de 12 ans qu'il utilise ce procédé. Il tient ceci de son père habitant de Couëron patrie d'Audubon."




Le compost se fait, doucement...

Avec l'humidité de l'automne et la température encore suffisante à l'intérieur du tas de compost, les matières organiques que vous apportez régulièrement continuent à se transformer grâce à une multitude d'organismes vivants, pour qu'au printemps, votre compost soit utilisable.

Mais les pluies tassent trop fortement le compost et l'air vient à manquer. C'est le moment de retourner votre tas. Le mieux est de renverser votre composteur et de le recharger ou dans le cas d'un compostage en tas, de refaire un tas à côté.

Si les couches vous paraissent sèches (pas évident à dire à haute voix) arrosez les à l'eau de pluie. Air, humidité et mélange sont les trois règles d'or du compostage.




  26/11/2008
feuille cherche emploi
Petite feuille sèche recherche emploi pour finir saison.

Le Maréchal Jardin vous parle !  

Halte au feu ! Halte au mildiou ! Halte au génocide des feuilles d'automne !

Encore trop de ces charmantes voltigeuses de novembre sont maltraitées et finissent en combustibles pour chauffer les nuages, qui s'en fichent d'ailleurs, vu la température de l'eau qui tombe en ce moment.

Au nom d’une propreté subjective, les feuilles mortes se ramassent à l’appel, non pas du 18 juin mais du 25 Novembre. La sainte Catherine, époque où tout bois reprend Racine, sur la scène du jardin (ouais, faut suivre), à la saint Catherine disais-je, le nettoyage d’automne fait rage. Entendez vous dans nos campagnes mugir ces féroces brûloirs de feuilles ? Ces braseros du scandale ? Ces pourvoyeurs de pollution ? Ces témoins fumants de l’élimination finale d’une jeunesse verdoyante et purificatrice ?

Halte aux feux de nos contrés ! Paysan ! Lève toi, et parcourt tes monts et vallées avec sur ton dos, l‘extincteur salutaire et dénonce les auteurs de ces infamies au comité de sauvegarde naturel !

- heu, Maréchal, reprenez un peu de tisane…

- oui, heu… bon !

A-t-on oublié la douceur de l'ombrage ? Les caches à oiseaux ? Le doux chant des bises matinales ? Ah, bravo ! Détruire aussi violemment ces capteuses de lumière, ces fabricantes d'oxygène, c'est la porte ouverte au désintéressement du service rendu à la nation. Rappelons nous que les prochaines générations de feuilles auront en elles les blessures infligées à leurs aînées. Et si un jour de printemps, elles se mettaient en grève? Si elles ne revenaient plus ?

Respectons la fin de nos petites feuilles qui par le jeu des saisons ont changé de couleur, et de lieu d'habitation. Les filles de l'air deviennent couvre-sol, pour protéger du froid la terre qui les a fait naître.

Jardinier cherche feuilles pour paillage, ou fabrication de compost nourricier.

Feuilles d'impôt s'abstenir.

 




  23/11/2008
graines de tomates
question: je cherche à conserver des graines de tomates ,récoltées directement sur le fruit ,comment faire pour qu'elles soient de bonne qualité aprés leur conservation et ainsi permettent de réussir des nouveaux plants .C'est une race ancienne de tomates qu'un vieux papy m'a fait connaître ,on ne connait pas le nom mais elles peuvent êtres trés grosses (1 kg) et ont une chair 'généreuse avec peu de graines !  avez vous une méthode de conservation particulière (papier journal ,séchage rapide ,lumière ???j'aimerai bien les cultiver au printemps prochain! merci d'avance
Salut mamie catou,
pour récolter les graines de tomates, rien de plus simple.
laisser mûrir le fruit au maximum
l'étaler sur une bonne couche de papier absorbant
laisser sécher
au printemps, mettre le papier absorbant  à plat sur une couche de terreau dans une terrine et recouvrir légèrement.
le semis est fait
voilà, ça vous fera trois graines...


Question d’un blogueur : faut-il mettre de l’engrais aux plantes d’intérieur en hiver ?

Les plantes  d’intérieur ont besoin de fertilisation quand elles sont en fleur. C’est le cas des azalées, cyclamen, poinsettia, st paulia, kalanchoe… qui ornent nos intérieurs de leurs jolies couleurs. Les orchidées ont un engrais spécifique, tout bien dosé pour elles. N’oubliez pas dans vos fertilisations les plantes à bulbe : narcisse, jonquille, tulipe, mais aussi l’amaryllis. Ces bulbeuses prendront bien un petit verre de fertilisant même après la floraison, tant que les feuilles sont vertes, ceci afin de régénérer le bulbe qui est leur organe de réserves.

 

Les plantes vertes en majorité sont d’origine tropicale ou subtropicale, et ne connaissent pas de repos de végétation. Sauf que chez nous, il y a l’hiver avec ses jours courts, et ces plantes le ressentent. Moins de vigueur, moins de pousse. La fertilisation est inutile entre décembre et février.

 

Pour les cactées, le régime est plus strict. L’arrosage est carrément suspendu pendant ces trois mois. Cela favorisera une nouvelle montée à fleur à la belle saison.

 

En revanche, toutes les plantes de la maison peuvent souffrir d’un manque d’hygrométrie – comprenez un air trop sec. Une pulvérisation sur le feuillage leur fera le plus grand bien. Attention toutefois de ne pas tacher les fleurs.

Conseil + : ne jamais pulvériser du lustrant sur les plantes fleuries. 




Trouvé dans « l’agriculteur provençal » du vendredi 24 octobre 2008 : article signé E.D.

« (…) Le lien entre la consommation des fruits et légumes et la prévention des grandes pathologies (maladies cardiovasculaires, cancers, obésité etc.) a été largement établi par la communauté scientifique internationale. (…) »

Et oui ! La pub pour consommer 5 fruits et légumes par jour n’est pas que commerciale. Et comme c’est démontré par les scientifiques, c’est prouvé ! Les végétaux sont bons pour la santé. Ouf !

Cela dit, pas n’importe lesquels. Les problèmes de stérilité chez les hommes augmentent depuis 20 ans de façon dramatique. Les pesticides sont en cause, dixit les scientifiques. C’étaient aussi des scientifiques qui nous disaient autrefois d’utiliser les pesticides.

Mais on ne savait pas…

Maintenant on sait.

Alors pourquoi les productions végétales « bio » ont tant de mal à se trouver dans l’assiette des cantines scolaires ? Il paraîtrait que le repas ne revient pas plus cher.

Ne comptons pas trop sur les industriels et les politiques. Pour ma part, ma santé se trouvant dans mon assiette, je mets dans cette dernière les produits de mon jardinage au naturel. Même si je ne peux lutter contre les pollutions venant de l’air, je n’en rajoute pas avec de la chimie de synthèse. Et quand j’aurais plus de temps – à la retraite peut-être – je me ferais un calendrier de culture pour avoir du végétal fabrication maison toute l’année.

Ce n’est pas pour rien que l’association des jardiniers de France a pris pour thème annuel «Pesticides, comment s’en passer ? »

Vous recherchez un intervenant pour cette conférence, faites moi signe.

 




La naissance d’un potager est chose délicate. Pour que la création se fasse sans trop de douleurs, voici un procédé qui a été testé par un ami avec un très bon résultat au final.

Imaginez que votre carré de pelouse, celui qui vous coûte cher en entretien et qui – vous a-t-on dit – est inapproprié avec un jardinage au naturel, imaginez que cette étendue verte vous apporte quelque joie gustative, de bien-être, de bien vivre et disons le franchement, quelques économies financières.

 

Comment procéder ?

-         Choisir l’emplacement. 100m² suffisent pour une famille de 4 personnes, ne pas voir trop grand.

-         Couper le gazon raz (penser que c’est la dernière fois que vous le faites, youpi !)

-         Laisser la tonte au sol

-         Etendre sur 10cm d’épaisseur tout ce que vous trouvez comme déchets organiques : paille, feuille, branchage broyé. Le carton d’emballage est excellent pour cette opération. Le mettre à plat avec du lest (planche) pour éviter qu’il ne s’envole.

-         Laisser faire la nature

-         En mai, faire ce qu’il vous plait, mais enlever quand même ce qu’il reste de votre couvre-sol.

-         Découvrir la terre souple en dessous

-         Ne pas avoir peur des bébêtes et des vers qui s’y trouvent

-         Griffer pour enlever un maximum de racines et touffes d’herbe restantes. Attention la griffe n’est pas une pioche. Si une grosse touffe résiste, l’enlever avec une fourche bêche.

-         Il est inutile de retourner tout le terrain au motoculteur qui ferait plus de dégâts qu’autre chose. (multiplication des racines de vivaces en les coupant en petits morceaux). Si besoin, décompacter en surface avec une grelinette ou une fourche bêche sans retourner la terre.

-         Votre sol est prêt à être cultivé ; il ne vous reste plus qu’à semer vos graines ou faire des trous de plantation. Certes la première année, votre potager ne ressemblera pas au jardin du château de Villandry, mais la patience est la qualité première du jardinier…

-         Ne pas oublier de remettre en place le reste de votre paillage après semis et plantation, la terre a horreur d’être nue !




  02/11/2008
A quand la taille ?
Les arbres fruitiers ont l'habitude de voir passer le sécateur dans leur ramure. Est-ce cultural ou culturel?
Dans un jardin, contrairement au producteur de fruits, il y a de quoi passer quelques heures tout au plus, à la taille de ses fruitiers.
Pour ma part, je suis le dicton qui en principe s'applique à la vigne, mais que l'on peut étendre : taille tôt, taille tard mais taille en mars !
Je trouve que la cicatrisation se fait plus rapidement au printemps, à la montée de la sève. De plus, une branche coupée en automne est une porte ouverte aux bactéries et virus. On observe aussi une perte en eau par les plaies de taille.
Bref, je taille en février, mars (je suis dans le midi). Et je taille aussi en vert, entre mai et juillet.
c'est la même chose avec le nettoyage des massifs. Je laisse passer l'hiver avant de couper les chaumes et plantes sèches. c'est un abri à tous les auxiliaires du jardin, et j'ai bien envie de les revoir au printemps !
Donc, pas de précipitation.


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